Vélo route
Boucle du Lac de Grosbois | |
21320 Bellenot-sous-Pouilly | Un parcours très difficile... Avec ses 40 kilomètres de trajet et ses dénivelés importants, la Boucle du lac de Grosbois au coeur du pays de l'Auxois est réservée aux grands sportifs. Au départ de Bellenot, vous atteindrez la commune de Grosbois-en-Montagne et son contre-réservoir, où vous pourrez vous reposer avant d'attaquer la route vers Commarin. Là-bas, vous pourrez visiter le château (l'un des plus beaux de Bourgogne) et son grand parc boisé. Ensuite, direction Vandenesse-en-Auxois, en faisant un petit crochet par le réservoir de Panthier, où vous pourrez piquez une tête. Rien de mieux qu'une petite baignade pour repartir le pied léger... |
Sous le regard de Myard | |
21350 Beurizot | Sur près de 24 kilomètres, ce parcours vous fera découvrir de charmantes communes sur de petites routes de campagne autour de Vitteaux. Partant du canal de Bourgogne, vous atteindrez Vesvres, où vous pourrez découvrir l'église du XIIIème siècle. Non loin de là, sur le chemin bordé de pâturages, la ville de Vitteaux : prenez le temps de flâner et d'admirer les maisons à colombages et à piliers. L'église Saint-Germain se visite également ... Pour les amateurs d'escalade, un petit détour est possible, vers les falaises de Saffres. Vous découvrirez ensuite les vestiges du Camp de Myard, un ancien habitat fortifié néolithique. De l'âge du Bronze, il ne subsiste que les remparts et les tours. Et enfin, destination Saint-Thibault, à voir pour son église et son magnifique choeur gothique. Histoire de patrimoine La boucle « Sous le regard de Myard » abonde en curiosités historiques et vous fera traversez plusieurs siècles d’histoire en quelques heures de randonnée… La première visite sur votre parcours sera l’église de Vesvres, qui date du début du XIIIe siècle, à voir pour son clocher couvert d’une flèche octogonale en tuf, sa nef et son portail trilobé. Ensuite viendra Vitteaux, petite ville riche en maisons à pans de bois. Bâtie sur la Brenne, Vitteaux se visite en suivant un parcours disponible à l’office du tourisme, pour profiter de tous les atouts de la ville. Les remparts et la tour de guet de l’ancien château sont toujours visibles, et l’église Saint-Germain du XIIIe siècle est également à admirer. Ses orgues, ses chapelles, sa nef et son chœur valent le coup d’œil. Les halles de Vitteaux datant également du XIIIe siècle et l’ancien couvent des Minimes seront aussi des étapes où s’arrêter lors de votre visite de la ville. A quelques minutes de Vitteaux se trouve le camp de Myard, perché sur une montagne à l’Ouest de la ville. Cet ancien habitat fortifié a été utilisé par les hommes, depuis l’ère du Néolithique à celle de l’Age du Bronze. De nombreux vestiges retrouvés sur le site laissent penser qu’une activité importante avait lieu au camp de Myard. C’est ici que les hommes du néolithique se sont installés pour cultiver la terre et élever des animaux domestiqués. Les prédateurs nomades se sont sédentarisés et ont construit un petit village, protégé par un rempart en pierres sèches, avec de petites habitations en bois et au toit de chaume. Un violent incendie ravagea le village et il faut attendre près d’un millénaire pour que les hommes reprennent la place des paysans du néolithique. On est alors à l’Age du Bronze (il y a 4000 ans) et le site est réaménagé sur les ruines de l’ancien camp. Une forteresse est bâtie, comprenant de grands remparts, des tours quadrangulaires et un fossé pour se protéger des attaques ennemies, mais également pour dominer les environs. Un parcours pédagogique vous permettra ainsi de mieux comprendre le développement du Camp de Myard au fil des millénaires avant notre ère, et de mieux se rendre compte de la vie des hommes au temps de la préhistoire… La dernière étape de votre randonnée sera Saint-Thibault, un ancien prieuré qui abrita les reliques de l’élu éponyme. C’est pour accueillir les reliques de Saint-Thibault que l’église fut transformée et celle-ci présente maintenant une beauté architecturale. On peut ainsi y découvrir un intéressant cœur gothique, des boiseries et un retable en bois sculpté retraçant la vie de Saint-Thibault. Le portail nord est également à voir, car celui-ci témoigne bien de l’activité sculpturale bourguignonne au Moyen-âge. |
Eglise de Saint-Thibault | |
21350 Beurizot | C'est parti pour une petite balade en vélo, avec cette boucle d'à peine un kilomètre sur les routes de du petit bourg de Saint-Thibault, au coeur de l'Auxois. Ce village est surtout connu pour son église et son choeur gothique. C'était, en effet, un ancien prieuré qui abrita par la suite les reliques de Saint-Thibault. L‘édifice a été transformé pour accueillir celles-ci et l'on peut maintenant découvrir un intéressant coeur gothique, des boiseries et un retable en bois sculpté retraçant la vie de Saint-Thibault, d'où la commune tire son nom. N'oubliez pas de terminer pas votre visite en allant voir le portail nord, qui reflète l'activité sculpturale bourguignonne au Moyen-âge. Si vous souhaitez continuer votre promenade, la boucle « Sous le regard de Myard » passe à Saint-Thibault. Celle-ci vous permettra, en autres, de visiter la ville de Vitteaux ou bien de faire un tour sur le camp de Myard, un ancien habitat fortifié datant du néolithique. |
Boucle du Lac de Pont | |
21150 Marigny-le-Cahouët | Si vous avez un bon coup de pédale, ce parcours de 27 kilomètres est fait pour vous ! Les plus sportifs n'auront surement pas peur de se lancer dans cette boucle classée « difficile ». Le plan d'eau de Pont-et-Massène sera votre point de départ, pour une randonnée de deux heures et demie. Puis direction le canal de Bourgogne et la commune de Marigny-le-Cahouët, où vous circulerez sur les chemins de halage. Vous quitterez ensuite le bord de l'eau pour retourner sur le bitume, jusqu'à la commune de Flée, où vous pourrez visiter le château datant du XVIIIe siècle, et son parc à l'anglaise. Et enfin, retour au lac de Pont où vous pourrez profiter des activités nautiques, si vous êtes toujours d'attaque ! Histoire de patrimoine Au fil de votre excursion autour du Lac de Pont, vous rencontrerez sur votre chemin plusieurs ouvrages qui font partie du riche patrimoine culturel de la Côte-d’Or. Le premier sera le canal de Bourgogne, que vous longerez de Marigny-le-Cahouët à Charigny. Cet ouvrage, bâti à partir de 1775, fut ordonné par Louis XV, et totalement achevé en 1832, offrant ainsi 242 kilomètres de voies navigables entre la Seine et le Rhône. Cependant, celui-ci est vite désuet avec l’apparition du chemin de fer dans la région… Le canal de Bourgogne reste quand même une ressource touristique pour la Côte d’Or. Que ce soit pour la navigation de plaisance ou pour l’utilisation du patrimoine construit autour du canal, ce dernier attire de nombreux touristes venus découvrir les paysages et les atouts du département. Les voies le long du canal ont été aménagées lors de la construction de celui-ci. Les chemins de halage ont d’abord eu un but professionnel, et servaient aux haleurs qui remorquaient les péniches, puis une visée touristique, pour les promeneurs venus se ressourcer au bord de l’eau. Des arbres, notamment des peupliers d’Italie, ont aussi été plantés, pour ombrager le canal et les chemins de halage et éviter que l’eau s’évapore. De même, vous croiserez sur votre chemin plusieurs écluses et maisons éclusières. Celles-ci hébergeaient un éclusier et sa famille. Mais avec l’automatisation des écluses (on en dénombre 189 le long du canal de Bourgogne), le passage des péniches ne nécessitent plus autant l’intervention des éclusiers, et les maisons sont souvent transformées ou réaménagées, comme on peut le voir à l’écluse de la Charme sur la commune de Saint-Victor-sur-Ouche. Après avoir délaissé le canal de Bourgogne, vous découvrirez le château de Flée. Cet édifice, datant du XVIIIe siècle fut construit par le trésorier des guerres du roi Louis XV. Il est d’ailleurs maintenant classé à l'Inventaire des Monuments Historiques. A ne pas manquer, son escalier monumental de 18 marches, son lavoir et sa glacière dans le parc à l’anglaise du château. |
Semur-en-Auxois | |
21150 Marigny-le-Cahouët | Cette boucle de 23 kilomètre vous fera découvrir la ville de Semur-en-Auxois, ainsi que ses environs. Tout d'abord, visitez la charmante cité médiévale, avec ses toits roux, ses maisons à colombage et ses ruelles pavées. Le lavoir et les remparts sont également à admirer. N'hésitez pas à entrer dans la Collégiale Notre-Dame, une étonnante église gothique, et à contempler le tympan, les chapelles ou encore les vitraux. La Tour de l'Orle d'Or se visite également. Celle-ci est l'une des quatre tours du donjon et fut l'entrée principale de la cité médiévale. Après votre promenade dans la ville de Semur-en-Auxois, partez en direction de Pont-et-Massène, jusqu'au lac de Pont, un réservoir du canal de Bourgogne, où vous pourrez vous baigner. Puis pédalez en direction de Marigny-le-Cahouët, où vous retrouverez le canal. Ici se trouve un château fort du XIIe siècle qui a servi de cadre au film « Angélique marquise des anges ». |
2. Montbard - Pouilly-en-Auxois | |
21500 Montbard | 55 km de promenade dans les paysages vallonnés de l'Auxois : ce parcours vous charmera de par ses vignobles, sa falaise calcaire et ses vallées verdoyantes. De Montbard à Pouilly-en-Auxois, vous rencontrerez sur votre chemin de nombreuses curiosités à admirer, comme la statue de Vercingétorix - accueillant les descendants Gaulois venus lui rendre visite - ou l'Eglise de Saint-Thibault et son magnifique chœur gothique. Non loin de votre parcours, n'hésitez pas à faire un petit crochet, pour aller voir l'Abbaye de Fontenay, le château de Bussy Rabutin ou la fabrique d'Anis de Flavigny. Pour les mordus d'histoire, le MuséoParc Alésia vous transportera dans une autre époque le temps d'une visite. Après quelques heures d'excursion sur les chemins de halage, votre périple arrive à sa fin et vous arrivez en vue de la commune de Pouilly-en-Auxois... Là se trouve le « seuil de Bourgogne », point le plus haut du canal, que celui-ci traverse grâce à un tunnel souterrain de plus de 3 km. Histoire de patrimoine Aux environs de Marigny-le-Cahouët, le canal de Bourgogne gravit les derniers contreforts du bassin parisien par une « échelle » de 40 écluses en moins de 15 kilomètres, véritable « escalier hydraulique » offrant le spectacle toujours attirant des manœuvres techniques nécessaires pour franchir chacune de ses marches et qui concentre de nombreux éléments du patrimoine du canal : écluses à la maçonnerie soignée, maisons des éclusiers, lignes d’arbres marquant le canal dans le paysage, ponts… Mais le patrimoine du canal est bien plus vaste. Entre Montbard et Pouilly-en-Auxois, il comprend quelques-uns des plus beaux fleurons du patrimoine de la Côte-d’Or, voire de la Bourgogne. Exposé aux regards de tous les passants, Vercingétorix s’affiche sur le mont Auxois depuis 1865 en statue de bronze caractéristique de l’image, erronée, du Gaulois au 19e siècle. Il symbolise les fouilles archéologiques organisées de 1861 à 1865 sur les lieux du siège d’Alésia par César. Le MuséoParc offre désormais une époustouflante présentation de cet événement survenu en 52 av. J.-C et permet de découvrir l’occupation gallo-romaine du mont Auxois jusqu’aux premiers temps chrétiens autour de sainte Reine. Après son martyre en 256, sainte Reine devient le centre d’un pèlerinage important. À Alise-Sainte-Reine, la chapelle abritant la source jaillie sur les lieux du martyre s’élève non loin de l’hôpital et sa chapelle ornée de cartons de tapisserie du 17e siècle illustrant la vie de la jeune femme. Ses reliques, déposées en 866 dans la crypte de l’abbaye de Flavigny-sur-Ozerain, ont contribué au rayonnement du bourg aujourd’hui réputé pour ses remparts et ses demeures du Moyen Age ainsi que ses bonbons à l’anis. Fondée en 1118 par saint Bernard dans un lieu retiré du monde, Fontenay éveille toute l’émotion d’une abbaye cistercienne éblouissante de beauté simple et fonctionnelle qui invite au silence. Elle offre aux visiteurs un modèle parfait d’organisation : église, salle capitulaire, scriptorium, dortoir, réfectoire s’ordonnent autour du cloître tandis que l’infirmerie et la forge s’élèvent à l’écart. Tout aussi retiré, mais de la Cour, sur l’ordre de Louis XIV fort mécontent de son Histoire Amoureuse des Gaulles, Roger de Bussy-Rabutin (1618-1693) passe seize années en exil dans son château (1666-1682) dont il refait toute la décoration. Elle forme depuis lors un ensemble exceptionnel qui illustre bien l’esprit du temps : ironique et précieux… Il faut s’éloigner un peu plus du canal pour découvrir Semur-en-Auxois, ville d’allure médiévale avec ses murailles et son château construits sur un rocher dominant un méandre de l’Armançon et la collégiale Notre-Dame bâtie sur la hauteur au début du 13e siècle, dont la silhouette gothique semble protéger la ville. En revanche, Grignon borde le canal avec sa rue unique autour du château et son retable du 16e siècle avec scènes de la vie du Christ dans l’église. En contrebas, l’ancienne tuilerie est devenue musée. Et point n’est besoin d’aller bien loin de la tranchée du Creusot pour découvrir l’incroyable chœur gothique fin 13e siècle si élancé de l’église de Saint-Thibault. Enfin, il suffit de longer le canal pour apprécier les puissants vestiges du château fort d’Eguilly (15e – 17e siècle) juste avant d’arriver à Pouilly-en-Auxois. Conseil Général © 2009, Benoît OUDET Précautions Dans l'itinéraire que nous vous proposons, les chemins de halage qui ont bénéficié d’importants travaux de Voies Navigables de France (V.N.F.) sont la plupart du temps en bon état. Si vous circulez sur un VTT ou un VTC , il est possible de les suivre de bout en bout. La sécurité des usagers y sera toujours meilleure que sur les routes alternatives. De petites routes tranquilles assurent les liaisons entre les tronçons de halage et desservent les villes et les villages ; mais soyez prudents lors des franchissements de routes, vous n'avez pas la priorité et la visibilité n'est pas toujours bonne. Sur les chemins de halage, les cyclistes ne doivent perturber ni le travail, ni la vie quotidienne du personnel de V.N.F. et tout particulièrement des éclusiers, et doivent veiller à entretenir les meilleures relations avec les autres usagers du canal, mariniers, plaisanciers, pêcheurs, promeneurs. L’observation de ces quelques règles est la garantie pour chacun d’une agréable utilisation partagée des chemins de halage. |
Balades autour du Canal de Bourgogne | |
21500 Montbard | |
Abbaye de Fontenay | |
21500 Nogent-lès-Montbard | Un parcours rapide, pour une promenade idéale en famille dans les environs de Montbard. L'Abbaye de Fontenay sera votre principale curiosité sur cette boucle de onze kilomètres. Cet édifice religieux, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, est un symbole de l'art roman en France. Vous pourrez visiter le cloître, le dortoir des moines ou encore les jardins. L'été, des démonstrations de forgeage permettent aux visiteurs de s'initier aux techniques de ce métier d'autrefois. Si vous voulez prolonger votre balade, la commune de Montbard vous attend, où vous pourrez visiter entre autres le musée et le parc Buffon. Histoire de patrimoine L’Abbaye de Fontenay, fondée en 1118 par saint Bernard, est l'un des plus anciens monastères cisterciens d'Europe. Ces bâtiments de style roman ont traversés les siècles et offrent maintenant aux visiteurs un très bel aperçu de la vie religieuse au Moyen-âge. De par son très bon état de conservation, l’Abbaye de Fontenay fut l'un des premiers sites français à être inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO, en 1981. Les visiteurs découvrent le mode de vie des moines cisterciens et peuvent ainsi s’imaginer leurs habitudes, en traversant les pièces qu’ils occupaient. L’église, qui fut consacrée par le pape Grégoire VII, et le cloître, resté intact, sont très dépouillés mais reflètent la richesse de l’architecture romane. Le dortoir des moines, où tous les religieux dormaient, date du XVe siècle. A voir pour son impressionnante charpente en chêne. La grande forge se visite également. S’étirant sur 53 mètres, ce bâtiment est l’un des plus anciens sites métallurgiques d’Europe. Après la découverte de l'abbaye, située au creux d'un vallon également classé et préservé, on peut se promener librement dans la forêt et dans le parc qui entoure le site. Deux hectares de verdure attendent le promeneur, où l’on peut admirer des bassins à truite, des arbres centenaires et un grand jardin à la française, labellisé « Jardin remarquable ». L’ensemble du parc a d’ailleurs été entièrement réaménagé par Peter Holmes, architecte-paysagiste, mettant ainsi en valeur toute la beauté du site. |
3. Pouilly-en-Auxois - Pont-de-Pany | |
21320 Pouilly-en-Auxois | L'eau est à l'honneur dans ce parcours de 40 kilomètres entre le pays de l'Auxois et la vallée de l'Ouche. Tout d'abord, Châteauneuf-en-Auxois et sa vallée vous proposent une randonnée paisible, le long du canal de Bourgogne. Un arrêt dans la cité médiévale, qui fait partie des « plus beaux villages de France » vous permettra de profiter de son architecture. Puis, la balade se poursuit jusqu'à Pont d'Ouche, un ancien port fluvial d'où l'on peut mesurer l'important viaduc de l'autoroute. Ici, le canal rejoint l'Ouche et suit la rivière jusqu'à Dijon, promettant ainsi une promenade calme et charmante entre les deux cours d'eau. Déjà se profile à l'horizon Pont de Pany, dernière étape de cette randonnée... Histoire de patrimoine L’histoire du canal de Bourgogne, proposé dès 1605 mais achevé en 1832 seulement, illustre bien la très grande difficulté d’une voie d’eau à passer le dénivelé très raide du seuil de Bourgogne, ce « toit du monde occidental » selon Henri Vincenot où les eaux se partagent entre trois bassins – Seine, Rhône et Loire –, véritable trait d’union entre le Nord et la Méditerranée. Culminant à 378 m, ce qui en fait le plus haut de France, le canal de Bourgogne franchit ce fameux seuil par un long souterrain rectiligne de presque 3 350 m - « la voûte » - qui occupe le centre du bief de partage à Pouilly-en-Auxois entre les écluses 1Y de Pouilly, versant Yonne, et 1S d’Escommes, versant Saône. De tous les ouvrages du canal, celui-ci est une véritable prouesse de terrassement accomplie de 1826 à 1832 au moyen de 32 puits verticaux dont 11 ont été conservés pour l’aération. Au plan de l’ingéniosité, il faut lui associer le remarquable système de rigoles et de réservoirs (Grobois, Cercey, et Chazilly) qui assure une alimentation satisfaisante de ce bief de partage malgré son altitude. Au plan de la technologie enfin, se place le « toueur », remorqueur tirant les embarcations en l’absence de chemin de halage dans le tunnel. Le dernier, électrique, est maintenant exposé sous une halle moderne en forme de voûte dont la structure est constituée de tubes en carton. Œuvre du Japonais Shigeru Ban, elle relève de l’aménagement « cap canal » qui a mis l’ensemble du site en valeur. Dans sa traversée de l’Auxois sud, le canal côtoie de superbes paysages parsemés de champs et de villages charmants sous l’œil vigilant de la forteresse médiévale de Châteauneuf-en-Auxois perchée sur son éperon. Ce haut-lieu du patrimoine côte-d’orien invite à la visite comme son voisin le château de Commarin, niché dans la vallée d’un des ruisseaux qui alimentent directement le canal. Plus loin, dans la verdoyante vallée de l’Ouche, à l’écluse de Baugey, le canal fait son cinéma avec la scène du film de Bertrand Blier, « Les Valseuses », sulfureux à sa sortie, où Miou-Miou est jetée à l’eau par Gérard Depardieu et Patrick Dewaere. Il devient littéraire à La Bussière-sur-Ouche avec les pages du roman d’Henri Vincenot, « Les Etoiles de Compostelle », qui retrace la naissance de la grande abbaye cistercienne bâtie ici et dont l’ancienne église, aujourd’hui paroissiale, construite au 12e siècle et modifiée aux 13e et 15esiècles, jouxte le réfectoire du 13e siècle et le bâtiment des moines transformés en château-hôtel de luxe. Il devient créatif à la halte de Barbirey-sur-Ouche avec les merveilleux jardins et espaces paysagés aménagés, entre autres par des artistes contemporains, dans le parc du château, lui-même bâti en partie avec les pierres du château fort de Marigny dont les ruines discrètes s’élèvent non loin au milieu des bois. Conseil Général © 2009, Benoît OUDET Précautions Dans l'itinéraire que nous vous proposons, les chemins de halage qui ont bénéficié d’importants travaux de Voies Navigables de France (V.N.F.) sont la plupart du temps en bon état. Si vous circulez sur un VTT ou un VTC , il est possible de les suivre de bout en bout. La sécurité des usagers y sera toujours meilleure que sur les routes alternatives. De petites routes tranquilles assurent les liaisons entre les tronçons de halage et desservent les villes et les villages ; mais soyez prudents lors des franchissements de routes, vous n'avez pas la priorité et la visibilité n'est pas toujours bonne. Sur les chemins de halage, les cyclistes ne doivent perturber ni le travail, ni la vie quotidienne du personnel de V.N.F. et tout particulièrement des éclusiers, et doivent veiller à entretenir les meilleures relations avec les autres usagers du canal, mariniers, plaisanciers, pêcheurs, promeneurs. L’observation de ces quelques règles est la garantie pour chacun d’une agréable utilisation partagée des chemins de halage. |
Au fil de l'Armançon | |
21320 Pouilly-en-Auxois | Châteaux et cours d'eau seront les maîtres-mots de cette balade tranquille et agréable, longue de dix-sept kilomètres. Eguilly, point de départ de la randonnée, abrite un château-fort du XIIe siècle construit sur un ancien site gallo-romain. Après votre visite, empruntez les petites routes de campagne en direction de Chailly-sur-Armançon, où un autre château vous attend. Mais celui-ci ne se visite pas. Entièrement transformé, il compte parmi l'un des plus beaux hôtels en Bourgogne. Puis si le cœur vous en dit, pédalez jusqu'au réservoir de Cercey, pour une promenade en pleine nature. Votre excursion se termine à Pouilly-en-Auxois. Mais avant, vous aurez passé le « seuil de Bourgogne », point le plus haut du canal de Bourgogne, qu'un tunnel souterrain de trois kilomètres permet de traverser. Histoire de patrimoine Ce parcours vous mènera sur les traces de plusieurs édifices historiques, qui vous feront découvrir quelques richesses du patrimoine en Auxois. Votre première visite se fera dans l’enceinte du château d’Eguilly, petit village au nord de Pouilly-en-Auxois. Ce monument est à voir, car il mêle harmonieusement différents styles architecturaux, en partant du gallo-romain jusqu’au XVIIIe siècle. Cet ancien château-fort compte six tours, et l’on peut encore voir ses remparts et ses douves. Une chapelle du XVe siècle est également présente sur le site, qui est aussi maintenant un centre d’art international contemporain. Plus loin sur votre route, vous rencontrerez le somptueux château de Chailly-sur-Armançon, transformé en hôtel de luxe, en plein cœur de la Bourgogne. Cette forteresse médiévale fut aménagée lors de la Renaissance et est maintenant classée Monument historique. De plus, vous pourrez admirer le golf du château lors de votre balade. Enfin, lors de votre arrivée à Pouilly-en-Auxois, visitez la Chapelle Notre-Dame-Trouvée, un ancien lieu de pèlerinage. Son nom viendrait d’une statue miraculeuse de la Vierge, aujourd’hui disparue et qui aurait redonné vie aux bébés morts lors des cérémonies de baptême. |
1. Rougemont - Montbard | |
21500 Rougemont | Ce petit parcours de onze kilomètres, qui longe en grande partie le canal de Bourgogne, vous mènera de la commune de Rougemont à la ville fleurie de Montbard, aux limites de la Côte-d'Or. C'est à Montbard que le naturaliste Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, vit le jour, celui qui deviendra plus tard l'auteur de l'Histoire naturelle générale et particulière. Montbard, qui a obtenu trois fleurs pour les villes et villages fleuris, s'étend sur une colline dominée par un vaste parc, le parc Buffon. Celui-ci fut aménagé par Buffon sur un ancien château des ducs de Bourgogne, dont il reste aujourd'hui les remparts et des tours. Vous pourrez également visiter le musée des beaux-arts, installé dans l'ancienne chapelle des Ursulines et l'ancienne orangerie, devenue le musée Buffon. Histoire de patrimoine Le canal de Bourgogne emprunte la vallée de l’Armançon pour aller à la conquête du seuil de Bourgogne et joindre la Saône, réalisant ainsi un véritable trait d’union entre la Manche et la Méditerranée. Il entre en Côte-d’Or peu avant Rougemont, charmante bourgade d’aspect médiéval, dominée par la haute silhouette de l’église du 13e siècle au remarquable tympan sculpté de scènes de la vie du Christ. Passé Buffon, il abandonne provisoirement la vallée de l’Armançon, trop profondément encaissée autour de Semur-en-Auxois, pour celle de la Brenne dont le profil plus facile a retenu l’attention des ingénieurs pour gravir ce terrain difficile. Un peu plus loin, il s’associe à la rivière, à la route et au chemin de fer pour partager Saint-Rémy en deux avec le château du 15e siècle au nord, et, au sud, l’église - ornée d’un beau bas-relief du 16e siècle représentant la légende de saint Hubert - et le monastère Saint-Elie - au portail sculpté évoquant trois scènes de la vie du prophète. En si bonne compagnie, il arrive à Montbard et passe… au-dessus de la rivière (!) par un pont-canal de cinq arches. A Montbard, sous-préfecture et cité métallurgique dominée par l’ancien château des ducs de Bourgogne, il rencontre pour la deuxième fois le personnage historique dont la mémoire du pays toute entière bruisse encore avec émotion : Louis-Georges Leclerc (1707-1778), comte de Buffon, talentueux porte-parole du siècle des Lumières, né à Montbard où il séjournait six mois par an malgré ses fonctions parisiennes. Buffon, c’est avant tout le célèbre naturaliste intendant du Jardin du roi (actuel Jardin des Plantes) de 1739 à 1788, auteur avec Daubenton (1716-1800) d’une retentissante Histoire naturelle en 36 volumes publiés de 1749 à 1788. Mais Buffon, était aussi homme de science en général, philosophe et remarquable écrivain au style soigné empreint de lyrisme qui souhaitait faire œuvre de vulgarisation en espérant de nombreux lecteurs. Ami – ou rival – de toutes les personnalités éminentes du siècle des Lumières, son succès et ses ouvrages suscitèrent admiration et jalousie. Habitué des salons littéraires, et industriel avisé, Buffon fut probablement le savant le plus connu de son époque et certainement le plus lu. Le musée-site-Buffon de Montbard, rassemblant château, parc et ancienne orangerie convertie en musée, permet aujourd’hui de découvrir la vie et l’œuvre de cette figure majeure de la pensée scientifique du 18e siècle et de visiter son cabinet de travail installé dans une tour de l’ancien château des ducs de Bourgogne acquis et transformé par Buffon lui-même qui en a aussi aménagé le parc. Buffon est aussi un seigneur terrien soucieux de faire fructifier ses forêts et ses mines. Il devient ainsi maître de forge à partir de 1768 quand il fait construire en bordure de l’Armançon, à Buffon, une forge combinant les dispositifs techniques les plus performants à une architecture de très grande qualité. A la fois lieu d’expérimentation pour ses recherches sur les minéraux et unité de production de très haut niveau, la Grande Forge sera le plus vaste établissement sidérurgique ayant existé en Bourgogne au 18e siècle. Conseil Général © 2009, Benoît OUDET Précautions Dans l'itinéraire que nous vous proposons, les chemins de halage qui ont bénéficié d’importants travaux de Voies Navigables de France (V.N.F.) sont la plupart du temps en bon état. Si vous circulez sur un VTT ou un VTC , il est possible de les suivre de bout en bout. La sécurité des usagers y sera toujours meilleure que sur les routes alternatives. De petites routes tranquilles assurent les liaisons entre les tronçons de halage et desservent les villes et les villages ; mais soyez prudents lors des franchissements de routes, vous n'avez pas la priorité et la visibilité n'est pas toujours bonne. Sur les chemins de halage, les cyclistes ne doivent perturber ni le travail, ni la vie quotidienne du personnel de V.N.F. et tout particulièrement des éclusiers, et doivent veiller à entretenir les meilleures relations avec les autres usagers du canal, mariniers, plaisanciers, pêcheurs, promeneurs. L’observation de ces quelques règles est la garantie pour chacun d’une agréable utilisation partagée des chemins de halage. |
Véloroute du canal de Bourgogne | |
21500 Rougemont | L’itinéraire proposé fait partie du Tour de Bourgogne à vélo et suit le canal de Bourgogne de Migennes (dans l'Yonne) à Dijon (en Côte-d'Or), représentant une distance totale de 225 Km. En Côte-d’Or, le tronçon Rougemont – Dijon s’étend sur 125 km. |
Château de Commarin | |
21320 Vandenesse-en-Auxois | Nature, patrimoine et loisirs... Ce parcours de 16 kilomètres vous permettra d'apprécier tous les charmes de la région. Au départ de Vandenesse-en-Auxois, petite commune située le long du canal de Bourgogne, vous vous élancerez en direction du Réservoir de Panthier, lieu idéal pour faire une pause et profiter du calme au bord de l'eau... L'été, des activités nautiques sont souvent proposées aux estivants. Ensuite, poussez jusqu'à la commune de Commarin, où vécut Henri Vincenot, un écrivain du XXe siècle qui a beaucoup décrit la vie rurale bourguignonne. Là, vous pourrez visiter l'un des plus beaux châteaux de Bourgogne. Celui-ci est entouré de larges douves et comporte un grand parc boisé, où il fait bon flâner. Histoire de patrimoine Votre balade, vous mènera entre autres dans le village de Commarin, un haut-lieu du patrimoine côte-d’orien. Ce village, qui vit naître Henri Vincenot, un écrivain du XXe siècle emblématique de la vie rurale en Bourgogne, abrite dans un grand parc boisé le Château de Commarin, qui appartient à une même famille depuis 26 générations. Cet édifice, qui se reflète dans l’eau des larges douves, présente des façades aussi élégantes qu’harmonieuses. Le château fut d’abord une ferme fortifiée avant de devenir une maison forte pour connaitre ensuite au cours du XVIe siècle plusieurs transformations, comme la décoration de la chapelle gothique, avec sa Mise au tombeau en terre cuite. Les tapisseries alchimiques et héraldiques aux armes de Vienne datent d’ailleurs de cette même époque. Durant le Siècle des Lumières, le château de Commarin fut réaménagé par Marie-Judith de Vienne, la grand-mère de Talleyrand. Les objets et le mobilier qui ornaient les appartements sont restés intacts depuis cette époque. Par la suite, des écuries seront installées dans l’enceinte du château, tout comme le parc à l’anglaise, qui se visite également. Qu’il faut bon se promener et flâner au pied des arbres... |
Vercingétorix / Jules César | |
21150 Venarey-Les Laumes | Pour cette boucle, il faudra parfois mouiller sa chemise. Mais n'ayez crainte, vos efforts seront récompensés. Il est vrai que de belles côtes vous attendent sur ce parcours de 19 km à travers l'Auxois. Mais vous pourrez souffler lors de visites de sites le long de la boucle. Comptez une bonne journée pour faire cette randonnée, si vous voulez prendre le temps de profiter de ces lieux à ne pas manquer. Ainsi, vous pourrez admirer la statue de Vercingétorix à Alésia et visiter le MuséoParc ou la cité médiévale de Flavigny-sur-Ozerain, le long des chemins de vignes. Et pour les plus gourmands, un must : la fabrique d'Anis de Flavigny et ses petites boîtes métalliques si reconnaissables. Histoire de patrimoine Cette randonnée « Vercingétorix / Jules César » sera l’occasion de découvrir un patrimoine côte-d’orien célèbre, tant au niveau historique que gastronomique… Tout d’abord, direction Alise-Sainte-Reine, plus connue sous le nom d’Alésia. C’est ici que le proconsul Jules César affronta de nouveau Vercingétorix en 52 avant J.C., lors de la conquête de la Gaule par les Romains. La visite du MuséoParc Alésia fait donc partie de votre visite et vous pourrez également voir une statue de Vercingétorix sur le Mont Auxois. Vous contemplerez aussi les vestiges de la ville gallo-romaine qui se développa ensuite sur le site, avec ses ruelles, son théâtre et ses temples. Après cette piqûre de rappel d’Histoire, vous partirez à la conquête du village de Flavigny-sur-Ozerain, l’un des cents « plus beaux villages de France ». Cette ravissante commune médiévale vous séduira de par ses maisons en pierre, ses ruelles étroites et sinueuses et son parfum d’anis qui vous chatouille les narines, lorsque le vent transporte des odeurs douces et sucrées provenant de la fabrique d’Anis de Flavigny. Estampillée « Site remarquable du goût », cette fabrique est implantée dans les bâtiments d’une ancienne abbaye bénédictine du VIIIe siècle. Reconnaissables grâce aux petites boîtes métalliques, les billes blanches au goût d’anis fabriquées en ces lieux vous feront saliver, lors de la visite des locaux. Ce « bien bon bonbon », comme on le surnomme, était déjà apprécié dans les cours royales, et était sucé par Louis XIV ou La Comtesse de Ségur. Cette renommée a permis à Flavigny-sur-Ozerain de se développer et d’autres fabriques d’anis furent créées. Puis, Jean-Edmond Gallimard racheta toutes les fabriques au début du XXe siècle, pour créer une seule maison, qui a ses locaux dans l’ancienne abbaye. C’est sous la famille Troubat (qui dirige encore la fabrique) que l’anis de Flavigny va connaître un franc succès et une renommée internationale. Et si vous n’aimez pas l’anis, sachez que ce bonbon se décline en plusieurs parfums (dix au total), qui plairont à tous les palais… la rose, la menthe, la réglisse ou encore la violette surprendront vos papilles ! D’ailleurs, savez-vous comment se fabrique l’Anis de Flavigny ? Il s’agit en fait d’une petite graine d’anis vert, qui est enrobée de plusieurs couches successives de sirop de sucre, et parfumée grâce à un arôme naturel. Et voici un petit conseil pour savourer vos anis et avoir en bouche toutes les saveurs des petites billes blanches. La tradition veut que l’on déguste les bonbons deux par deux, en faisant rouler les Anis sur la langue et en les laissant fondre jusqu’à trouver la graine d’anis cachée sous le sucre… |
Boucle de la Butte de Thil | |
21140 Villeneuve-sous-Charigny | Cette randonnée de 38 kilomètres, sans grande difficulté, peut être prolongée grâce à une variante autour de la Butte de Thil (total du parcours : 41 km). Lors de votre départ à Flée, profitez-en pour visiter le château datant du XVIIIe siècle et son parc à l'anglaise. Quelques kilomètres plus loin, l'écomusée de la Ferme du Hameau à Bierre-lès-Semur vous ouvre ses portes pour des activités variées. Arrivé à Précy-sous-Thil, vous pourrez profiter du calme de la cité avant d'attaquer la Butte de Thil, qui offre de beaux panoramas sur l'Auxois et le Morvan et où s'élève l'un des plus anciens châteaux féodaux français (ouvert pendant l'été). Votre route se continue jusqu'au canal de Bourgogne, à la tranchée du Creusot et au village de Saint-Thibault, à voir pour son église et son choeur gothique. Histoire de patrimoine La Boucle de la Butte de Thil promet de jolies découvertes du patrimoine historique de la région. Tout d’abord, le château de Flée vous attend pour une visite au départ de votre randonnée. Cet édifice, datant du XVIIIe siècle fut construit par le trésorier des guerres du roi Louis XV. Il est d’ailleurs classé de nos jours à l'Inventaire des Monuments Historiques. A ne pas manquer, son escalier monumental de 18 marches, son lavoir et sa glacière dans le parc à l’anglaise du château. Après la traversée du paisible village de Précy-sous-Thil, la Butte de Thil vous offrira de beaux points de vue sur l’Auxois et le Morvan. Vous pourrez y voir « la sentinelle de l’Auxois », un château féodal, l’un des plus anciens de France. Ensuite, vous emprunterez une allée de tilleuls bicentenaires pour retrouver la collégiale, qui date du XIVe siècle, avec ses murs fendus d'archères. La dernière étape de votre randonnée sera Saint-Thibault, un ancien prieuré qui abrita les reliques de Saint-Thibault. Pour accueillir les reliques, l’église a été transformée et présente maintenant une beauté architecturale. On peut ainsi y découvrir un intéressant cœur gothique, des boiseries et un retable en bois sculpté retraçant la vie de l’élu. Le portail nord est également à voir, car celui-ci témoigne bien de l’activité sculpturale bourguignonne au Moyen-âge. |

